Poésie

Animal et peut être moins...

Obélisque esthétique bafouant la règle d'une guerre platonique, le corps s'émeut.
L'homme et sa faiblesse pathétique mais si demandée s'engouffre en ce lieu
comme d'un hurlement primaire d'orgies humides.

Humaines aussi mais sans la courtoisie timide d'une salutation basse…

Droit comme un « i », fier comme un pinson,
fort comme il dit, l'homme prend possession
de cette houle physique et accueillante,
douce et ruisselante du désir d'être prise avec force et conviction.

L'esprit s'étale, se diffuse sans limites,
s' extirpe d'un corps pour en couvrir d'autres
mais d'un seul point d'encrage,
son appendis pour garder au cœur de sa préoccupation
une origine qui le rappel à ce qu'il est :

l'homme se plait !

Mais de chaque passion l'extase est l'origine.
Et vient le temps de l'atteindre :
Quelques tremblements désorganisés,
la force se fait plus présente pour enfin que s'évanouissent
les peurs et les contraintes dans un tsunami d'une liqueur chaleureuse…

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